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13/1/2017 La mort annoncée des religions traditionnelles françaises.

La mort annoncée des religions traditionnelles françaises. Temporalité et conséquences sociales (4/4)

Publié par Rédac' sur 12 Janvier 2017, 14:53pm (lire l'article sur le site)

Catégories : #articles

Jean-Pierre Bacot

La question de l'individualisme et le retour à la politique

L'évolution des mentalités se joue sur un autre aspect, produit par l'une des conséquences du libéralisme, l'individualisation des consciences et des pratiques. Elle est de facto interdite à celles et ceux qui, étant relégués spatialement, sont victimes de déterminismes qu'a parfaitement décrits Didier Eribon (Retour  à Reims, Fayard, 2009), pesanteurs que l'école n'a pu lever, à de très rares exceptions près, et à quelque niveau que cela soit, y compris universitaire. Sous ce fardeau, toute une partie de la population échappe à l'accès à la laïcité que l'on pourrait, entre autres formules, définir comme une possibilité offerte de s'émanciper de sa communauté d'origine.

Même si les statistiques manquent en la matière cruellement, des personnes de toutes origines, y compris musulmanes parviennent à sortir de ce carcan, ce qui, dans certains cas, leur permet d'échapper à une pesanteur morale et ce aussi bien dans les pays musulmans qu'en Occident. On pense en particulier aux homosexuels, aspect sur lequel Didier Eribon a également fait le point, tout en insistant sur le maintien d'un déterminisme de classe.

Marx écrit dans l’introduction à la Contribution à la critique de ‘La philosophie du droit’ de Hegel (1843) : « Le fondement de la critique irréligieuse est celui-ci : l'homme fait la religion, ce n'est pas la religion qui fait l'homme. La religion est en réalité la conscience et le sentiment propre de l'homme qui, ou bien ne s'est pas encore trouvé, ou bien s'est déjà reperdu. Mais l'homme n'est pas un être abstrait, extérieur au monde réel. L'homme, c'est le monde de l'homme, l'État, la société. Cet État, cette société produisent la religion, une conscience erronée du monde, parce qu'ils constituent eux-mêmes un monde faux. La religion est la théorie générale de ce monde, son compendium encyclopédique, sa logique sous une forme populaire, son point d'honneur spiritualiste, son enthousiasme, sa sanction morale, son complément solennel, sa raison générale de consolation et de justification. C'est la réalisation fantastique de l'essence humaine, parce que l'essence humaine n'a pas de réalité véritable. La lutte contre la religion est donc par ricochet la lutte contre ce monde, dont la religion est l’arôme spirituel. La misère religieuse est, d'une part, l'expression de la misère réelle, et, d'autre part, la protestation contre la misère réelle. La religion est le soupir de la créature accablée par le malheur, l'âme d'un monde sans cœur, de même qu'elle est l'esprit d'une époque sans esprit. C'est l'opium du peuple ». Nous  pouvons reprendre cette célèbre formule de Marx, en reliant la question de l'émancipation, mouvement volontaire, voire volontariste, à celle de l'individualisation, fruit d'une sorte de stade suprême du libéralisme dont le caractère mondialisé pose un nouvel universel de fait.

 

La solution est politique

Une partie de la solution, c'est-à-dire de la résorption de la composante religieuse du peuple en tant qu'elle fonctionne comme obstacle à l'émancipation des personnes qui le composent, semble donc relever du et de la politique. Élargir l'assiette de l'accès au travail, à l'univers urbain, à certaines formes de culture, à une forme d'individualisme, quels qu'en soient les aspects négatifs, serait donc en la matière crucial. La pesanteur familiale est en effet un facteur clef de la contrainte exercée sur les individus.

De fait, le capitalisme moderne, celui du début du XXIème siècle, dans la partie du globe que nous avons définie (Europe occidentale, Canada et Nord des États-Unis) est en train de construire un modèle original, avec des élites et des couches moyennes largement libérées de la religion, à la différence des couches populaires. C'est donc, sinon le renversement peu probable du système, mais sa radicale évolution vers davantage de justice sociale qui permettra de dissoudre cette dichotomie.

Quant à celles et ceux qui, principalement pour des raisons générationnelles, continuent à croire et pratiquer une religion au sein des couches supérieures et moyennes, leur caractère de plus en plus minoritaire et déclinant ne doit pas faire l'objet d'un regard sarcastique. Ils sont en effet libres de croire et de pratiquer. Ce n'est pas cette liberté qu'il faut détruire, mais les contraintes qui ne laissent de fait aucun choix à l'individu.

D'un point de vue théologique, l'islam est en état de dialoguer avec le christianisme et le judaïsme en tant que concernant des « peuples du livre », même si cela est tout a fait formel eu égard aux conflits en cours. Quoi qu'il en soit, d'un point de vue athéologique, il n’est point de compréhension à attendre dans l'islam pour ceux qui ne croient pas. L'athéisme français n'étant de plus, absolument pas structuré, il n'y aura donc pas de dialogue entre croyants et incroyants, mais une simple coexistence.

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12/1/2017 PÉCHÉS ORIGINELS – CHRISTIAN DOUMERGUE

PÉCHÉS ORIGINELS – CHRISTIAN DOUMERGUE Livres | 9 janvier 2017 | 0 | by A.S. Péchés originels – Christian Doumergue Et si une simple expédition archéologique dans le Sud de la France mettait au jour le secret le mieux gardé de l’Histoire ? Et si un simple archéologue mettrait au jour une autre humanité : une humanité cachée, au sein même de l’humanité, immortelle, dotée de facultés qui dépassent l’entendement ? Quand l’archéologue Franck Mendel pénètre dans une crypte souterraine citée par Nostradamus, il ne se doute pas encore que ces fouilles entreprises sous l’oppidum de Constantine vont faire basculer sa vie. Trois cadavres portant les uniformes de la fameuse division nazie « Héritage des Ancêtres » gisent à même le sol et le précieux sarcophage que Franck Mendel voulait étudier est vide… D’un petit cimetière de l’Aude jusqu’en Argentine, en passant par une base secrète située en Arctique, l’enquête de Franck Mendel lui révèle peu à peu ce qu’il ne pouvait imaginer. Au coeur de mystères historiques, biologiques et religieux, le destin de Franck Mendel va prendre une dimension extraordinaire. Devant faire face à une guerre invisible entre des organisations secrètes rivales, manipulé, menacé, notre héros va également croiser une femme singulière. Subjugué par sa beauté et son aura, il se laissera hypnotiser par son mystère jusqu’à mettre sa propre vie en danger. Biographie de l’auteur Christian Doumergue est un des plus grands spécialistes français de l’énigme de Rennes-le-Château. Passionné d’Histoire, de symbolique et de l’étrange, il est notamment l’auteur du très remarqué Secret dévoilé. - suite de l'article

 


 

 
12/1/2017 EN « RANDO » SUR LES PENTES DU REAA – JÉRÔME TOUZALIN

Jérôme Touzalin est un dramaturge , responsable de la communication et membre du Conseil de l’Ordre, de la Grande Loge Traditionnelle et Moderne de France.

 Voici donc la « Chronique (imp)pertinente de Jérome » :

En « rando » sur les pentes du R.E.A.A.

          Mais qu’est-ce donc que ce Rite Écossais Ancien et Accepté ?

Ce rite dont on peut dire sans exagération qu’il n’a « d’Écossais » que le nom, qui est « Ancien », si l’on veut, parce qu’il a été si souvent réaménagé ! Et qui n’est pas « Accepté » par tout le monde… Qu’en dire ?

Je vois bien qu’en Maçonnerie, quelles que soient nos pratiques, nos multiples Rites, nous aspirons tous à arriver au même point, là-haut, le plus élevé, le plus proche du ciel, celui des neiges éternelles où règnent la clarté céleste et la paix du Grand Architecte De L’Univers et d’où il nous sera donné le bonheur de contempler les hommes, vivant enfin harmonieusement dans la plaine !!

Notre but est commun, inutile de revenir là-dessus.

Ce qui nous intéresse c’est avant tout le chemin particulier que nous empruntons pour parvenir à cet éclatant sommet.

Car avec nos rites différents nous sommes comme des alpinistes qui font, soit la face Nord, soit la piste des aiguilles, soit le versant sud, avec chacun notre matériel et notre habillement spécifique.

Que peut-on dire, en le survolant sans le trahir, et sans entrer dans ses mystères, évidemment, de la voie du Rite Écossais Ancien et Accepté ? Du R.E.A.A. disent les frères pressés, voire du R.E.2.A, disent les encore plus pressés !

Tout d’abord, une constatation d’évidence : Notre route est celle où il semble y avoir le plus de monde, on se croirait à Chamonix, au pied du Mont Blanc, par un bel après-midi d’été… c’est sacrément encombré… qu’est-ce que ce grand nombre prouve ? Rien, car nous savons tous qu’au monde de la quête spirituelle le nombre n’est preuve de rien. Laissons donc tomber ce dérisoire et superficiel décompte des effectifs.

Quelle autre spécificité, alors ? Que nous dit le catalogue de notre voyage organisé ?

Lire la suite

Jérôme Touzalin est un dramaturge , responsable de la communication et membre du Conseil de l’Ordre, de la Grande Loge Traditionnelle et Moderne de France.

 Voici donc la « Chronique (imp)pertinente de Jérome » :

En « rando » sur les pentes du R.E.A.A.

          Mais qu’est-ce donc que ce Rite Écossais Ancien et Accepté ?

Ce rite dont on peut dire sans exagération qu’il n’a « d’Écossais » que le nom, qui est « Ancien », si l’on veut, parce qu’il a été si souvent réaménagé ! Et qui n’est pas « Accepté » par tout le monde… Qu’en dire ?

Je vois bien qu’en Maçonnerie, quelles que soient nos pratiques, nos multiples Rites, nous aspirons tous à arriver au même point, là-haut, le plus élevé, le plus proche du ciel, celui des neiges éternelles où règnent la clarté céleste et la paix du Grand Architecte De L’Univers et d’où il nous sera donné le bonheur de contempler les hommes, vivant enfin harmonieusement dans la plaine !!

Notre but est commun, inutile de revenir là-dessus.

Ce qui nous intéresse c’est avant tout le chemin particulier que nous empruntons pour parvenir à cet éclatant sommet.

Car avec nos rites différents nous sommes comme des alpinistes qui font, soit la face Nord, soit la piste des aiguilles, soit le versant sud, avec chacun notre matériel et notre habillement spécifique.

Que peut-on dire, en le survolant sans le trahir, et sans entrer dans ses mystères, évidemment, de la voie du Rite Écossais Ancien et Accepté ? Du R.E.A.A. disent les frères pressés, voire du R.E.2.A, disent les encore plus pressés !

Tout d’abord, une constatation d’évidence : Notre route est celle où il semble y avoir le plus de monde, on se croirait à Chamonix, au pied du Mont Blanc, par un bel après-midi d’été… c’est sacrément encombré… qu’est-ce que ce grand nombre prouve ? Rien, car nous savons tous qu’au monde de la quête spirituelle le nombre n’est preuve de rien. Laissons donc tomber ce dérisoire et superficiel décompte des effectifs.

Quelle autre spécificité, alors ? Que nous dit le catalogue de notre voyage organisé ?

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EN « RANDO » SUR LES PENTES DU REAA – JÉRÔME TOUZALIN

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Jérôme Touzalin est un dramaturge , responsable de la communication et membre du Conseil de l’Ordre, de la Grande Loge Traditionnelle et Moderne de France.

 Voici donc la « Chronique (imp)pertinente de Jérome » :

En « rando » sur les pentes du R.E.A.A.

          Mais qu’est-ce donc que ce Rite Écossais Ancien et Accepté ?

Ce rite dont on peut dire sans exagération qu’il n’a « d’Écossais » que le nom, qui est « Ancien », si l’on veut, parce qu’il a été si souvent réaménagé ! Et qui n’est pas « Accepté » par tout le monde… Qu’en dire ?

Je vois bien qu’en Maçonnerie, quelles que soient nos pratiques, nos multiples Rites, nous aspirons tous à arriver au même point, là-haut, le plus élevé, le plus proche du ciel, celui des neiges éternelles où règnent la clarté céleste et la paix du Grand Architecte De L’Univers et d’où il nous sera donné le bonheur de contempler les hommes, vivant enfin harmonieusement dans la plaine !!

Notre but est commun, inutile de revenir là-dessus.

Ce qui nous intéresse c’est avant tout le chemin particulier que nous empruntons pour parvenir à cet éclatant sommet.

Car avec nos rites différents nous sommes comme des alpinistes qui font, soit la face Nord, soit la piste des aiguilles, soit le versant sud, avec chacun notre matériel et notre habillement spécifique.

Que peut-on dire, en le survolant sans le trahir, et sans entrer dans ses mystères, évidemment, de la voie du Rite Écossais Ancien et Accepté ? Du R.E.A.A. disent les frères pressés, voire du R.E.2.A, disent les encore plus pressés !

Tout d’abord, une constatation d’évidence : Notre route est celle où il semble y avoir le plus de monde, on se croirait à Chamonix, au pied du Mont Blanc, par un bel après-midi d’été… c’est sacrément encombré… qu’est-ce que ce grand nombre prouve ? Rien, car nous savons tous qu’au monde de la quête spirituelle le nombre n’est preuve de rien. Laissons donc tomber ce dérisoire et superficiel décompte des effectifs.

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Jérôme Touzalin est un dramaturge , responsable de la communication et membre du Conseil de l’Ordre, de la Grande Loge Traditionnelle et Moderne de France.

 Voici donc la « Chronique (imp)pertinente de Jérome » :

En « rando » sur les pentes du R.E.A.A.

          Mais qu’est-ce donc que ce Rite Écossais Ancien et Accepté ?

Ce rite dont on peut dire sans exagération qu’il n’a « d’Écossais » que le nom, qui est « Ancien », si l’on veut, parce qu’il a été si souvent réaménagé ! Et qui n’est pas « Accepté » par tout le monde… Qu’en dire ?

Je vois bien qu’en Maçonnerie, quelles que soient nos pratiques, nos multiples Rites, nous aspirons tous à arriver au même point, là-haut, le plus élevé, le plus proche du ciel, celui des neiges éternelles où règnent la clarté céleste et la paix du Grand Architecte De L’Univers et d’où il nous sera donné le bonheur de contempler les hommes, vivant enfin harmonieusement dans la plaine !!

Notre but est commun, inutile de revenir là-dessus.

Ce qui nous intéresse c’est avant tout le chemin particulier que nous empruntons pour parvenir à cet éclatant sommet.

Car avec nos rites différents nous sommes comme des alpinistes qui font, soit la face Nord, soit la piste des aiguilles, soit le versant sud, avec chacun notre matériel et notre habillement spécifique.

Que peut-on dire, en le survolant sans le trahir, et sans entrer dans ses mystères, évidemment, de la voie du Rite Écossais Ancien et Accepté ? Du R.E.A.A. disent les frères pressés, voire du R.E.2.A, disent les encore plus pressés !

Tout d’abord, une constatation d’évidence : Notre route est celle où il semble y avoir le plus de monde, on se croirait à Chamonix, au pied du Mont Blanc, par un bel après-midi d’été… c’est sacrément encombré… qu’est-ce que ce grand nombre prouve ? Rien, car nous savons tous qu’au monde de la quête spirituelle le nombre n’est preuve de rien. Laissons donc tomber ce dérisoire et superficiel décompte des effectifs.

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